Le
montant de 7 millions d'euros correspond à la première estimation des dégâts matériels
causés uniquement dans les lycées de la région Île-de-France, d'après
l'annonce de sa présidente Valérie Pécresse.
À l'échelle
nationale, la facture globale des dégradations liées aux blocus et aux
violences urbaines actuels est en réalité beaucoup plus élevée et se chiffre
déjà entre 44 et 49 millions d'euros au total.
Voici la
répartition approximative des coûts par région à ce stade du mouvement :
|
Région |
Estimation
des dégâts |
|
Auvergne-Rhône-Alpes |
25 à 30
millions d'euros |
|
Île-de-France |
7
millions d'euros |
|
Pays de
la Loire / Occitanie / Région Sud |
Plus de
3 millions d'euros |
|
Grand
Est / Hauts-de-France / Nouvelle-Aquitaine |
Environ
1 million d'euros
par région |
Les dégâts
constatés concernent principalement des portails arrachés ou incendiés, des sas
d'entrée fracassés, des façades taguées ainsi que du mobilier urbain détruit
aux abords des établissements. Le débat politique actuel porte notamment sur le
principe du « qui casse paye » pour déterminer qui devra assumer financièrement
ces réparations (l'État, les collectivités, les assurances ou les familles des
mineurs interpellés).

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